Politique : Une nouvelle victoire contre les bombes à sous-munition

Onze ans après l’entrée en vigueur du traité d’Ottawa contre l’utilisation des mines antipersonnel, les associations à la pointe de ce combat viennent de remporter une nouvelle victoire. Depuis hier, le traité d’Oslo interdisant les bombes à sous-munitions (Basm) est applicable. Sœurs siamoises des mines antipersonnel, les Basm sont des armes qui libèrent des centaines de mini-bombes qui n’explosent pas toutes lorsqu’elles entrent en contact avec le sol. Comme les mines, elles restent actives et peuvent tuer des années plus tard.

Depuis 1965, 100.000personnes auraient été victimes de ces Basm. Dans 98 % des cas, il s’agit de civils. Les enfants sont souvent attirés par ces objets intrigants qui ressemblent à des balles de tennis ou à des papillons. Selon l’ONG Handicap International, au moins 440 millions de sous-munitions ont été larguées durant ces cinquante dernières années, principalement par les États-Unis au Vietnam, au Laos et au Cambodge. Entre 22 et 132 millions de ces mini-bombes n’auraient pas explosé à l’impact. On recense aujourd’hui 34 pays affectés par ce fléau. Les derniers en date sont les États issus de l’ex-Yougoslavie et le sud du Liban, en 2006.

Politique : Une nouvelle victoire contre les bombes à sous-munition.

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